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Marrakech

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Lieux à Marakech :

Bab Aguenaou

A l’intérieur de la médina, à côté de Bab Errob, s’élève l’une des plus imposantes et des plus belles portes de la ville, Bab Aguenaou, celle-ci donne accès aux tombeaux Saadiens.

La légende locale rapporte que jadis, les têtes des condamnés à mort étaient exposées à cette porte qui représentait aussi l’entrée principale de la ville par laquelle accédaient les sultans au palais tout proche.

Jardin de l’Agdal

 Afin de s’échapper de la chaleur du désert, les souverains Almoravides aménagèrent, au XIIème siècle cet immense jardin ombreux où des centaines d’arbres fruitiers, sur une immense réserve longue de 3 Km et large de 1,5 Km, sont toujours irrigués par des canalisations creusées à la même époque. Le jardin de l’Agdal fut plusieurs fois agrandi sous le règne des Sâadiens puis réaménagé au XIXème siècle sur ordre de Moulay Abderrahmane et renforcé par un mur de rempart. Ce fabuleux site renferme aussi deux bassins dont le plus grand date de l’époque Almohade. Dans ses eaux, se mire le Dar el Hana, un palais en ruine de la période Sâadienne. Au cœur du jardin se détache un kiosque à colonnes dont les murs, découpés à jour, soutiennent un plafond fastueusement décoré.

La Mamounia

 Edifié en 1923, l’Hôtel de la Mamounia, l’un des plus luxueux palaces au monde, a été entièrement rénové en 1986 sous l’égide de feu S.M. le Roi Hassan II. Aménagé au XVIème siècle par le Sultan Sâadien Sidi Mohammed, son parc est agrémenté d’une immense oliveraie, d’une orangeraie ainsi que d’autres espèces végétales, le tout s’étalant sur une superficie de 13 ha. L’édifice a reçu son nom en souvenir du Sultan Sâadien qui offrit ce palais à son fils Mamoun. De nombreuses célébrités ont séjourné dans cet hôtel mythique, à l’instar de Richard Nixon, Jimmy Carter, Orson Welles…Le site, en son intégralité, offre un décor des Mille et Une Nuits.

La Mosquée de Tin Mal

Entourée par les montagnes austères du Haut Atlas, la Mosquée de Tin Mal reste le témoignage des disciplines ascétiques prônées par Ibn Toumart. C'est tout ce qui reste de la forteresse Almohade détruite par les Mérinides en 1276.

Tin Mal resta la ville sainte des Almohades où les sultans dissimulaient les trésors de l'empire qui s'étalait jusqu'en Andalousie.

Le Palais El Badii

L’édification de cet étendu palais a été ordonnée en 1578 par Ahmed El-Mansour, après sa victoire contre les Portugais lors de la célèbre Bataille des Trois Rois. Destiné aux fêtes exceptionnelles, ce fastueux palais comportait trois cent soixante pièces organisées autour d’une grande cour intérieure agrémentée de bassins et de parterres fleuris. Vu que tout a été pillé sur l’ordre de Moulay Ismaïl, en 1696, afin de décorer ses palais royaux de Mekhnès, il ne subsiste encore de ce merveilleux site que les structures.

Medersa Ben Youssef

L’une des plus belles bâtisses de Marrakech fut entièrement rétablie sur ordre de Moulay Abdellah (Sultan Sâadien) vers 1565 pour ainsi devenir la plus importante université coranique du Maghreb. Sa structure d’influence Andalouse est marquée par d’harmonieux mariages entre la mosaïque et le stuc, le marbre et le zellige. Dans la cour intérieure, de part et d’autre d’un bassin de marbre blanc, deux galeries sont appuyées sur des piliers et des sommiers en bois sculpté. La salle de prière, quant à elle, est subtilement éclairée par des fenêtres en gypse ajouré, surmontées de coupoles à stalactites ; alors qu’à l’étage, discrètement décorées, plus d’une centaine de chambres d’étudiants donnent sur de petites cours intérieures.

Mosquée Ben Youssef

Toute la médina de Marrakech s’est accomplie autour de cette majestueuse mosquée, œuvre du XIIème siècle, en l’honneur de Sidi Youssef Ben Ali l’un des sept saints patrons de la ville. Les restaurations effectuées aux XVIème et XIXème siècles n’ont pratiquement rien laissé subsister de sa construction initiale. Du haut de ses 40 mètres, son puissant minaret en pierre s’élève au-dessus des toits en tuiles vernissées de la ville.

Musée Dar Si-Saîd

Ce somptueux Palais héberge la quintessence des arts marocains au sein de l’une des plus belles villes du Royaume.

Au sol, sont exposés des vêtements, objets de cuivre martelé, armes et bijoux berbères, alors qu’au premier étage qui est composé d’un salon au décor Hispano-Mauresque, s’installe une splendide collection d’huisseries.

Place Jamaa-El-Fenaa

Cette vaste esplanade, où s’activent dès le matin les marchands de fruits et d’épices, les Guerrab équipés de leurs outre de cuir et de leurs timbales, les barbiers…, se transforme l’après-midi en lieu de spectacle lorsque que des troupes Gnaouas (danseurs descendants des anciens guinéens), des musiciens, des conteurs, des charmeurs de serpents et autres monteurs de singes savants délimitent leur halqa.

Bab Ahmar

Bab Ahmar ou "la Porte Rouge" s’élève derrière le plus grand cimetière de Marrakech. De construction Alaouite, datée du XVIIIème siècle, elle a été exclusivement empruntée par les sultans pour se rendre dans leur palais tout proche, elle permet aujourd’hui, quand le Roi ne séjourne pas à Marrakech, d’accéder à la place du méchouar qui jouxte le Dar El Makhzen.

Jardins Majorelle

Ce lieu enchanteur, peuplé de bougainvillées, de cocotiers, de bananiers, de bambous et de palmiers, fut créé dans les années 1920 par le peintre français Jacques Majorelle. Au cœur de la luxuriante végétation, il fit construire un grand atelier, des pergolas et des tonnelles entièrement recouverts d’un déconcentrant bleu vif. Laissée à l’abandon après la mort du peintre en 1962, la propriété fut remise en état il y a quelques années par le couturier Yves Saint-Laurent et lui sert de résidence secondaire de nos jours.

La Ménara

Planté d’oliviers, le parc s’étend sur environ 90 hectares enclos dans une enceinte en pisé et dispose en son centre d’un immense bassin du XIIème siècle, le premier à être doté d’un système de canalisations et d’adduction d’eau et, en arrière-plan, les hauteurs montagneuses souvent enneigées de l’Atlas. Au bord de l’eau, un gracieux pavillon Sâadien totalement remanié au siècle dernier prend, le soir tombant, avec sa belle toiture pyramidale en tuiles vertes, de magnifiques teintes dorées. La Menara était le rendez-vous galant des sultans, mais aussi le lieu favori des randonneurs marrakchis.

Le Dar El Makhzen

Edification d’origine Almohade, le Dar El Makhzen fût agrandi et embelli par de nombreux sultans à des époques différentes. La dernière grande restauration qu’a subie cet édifice s’est effectuée au temps de Feu Sa Majesté le Roi Hassan II au tout début de son règne, car ce site faisait partie de ses lieux de résidence favoris et venait y séjourner souvent.

Les Tombeaux Saadiens

L’année 1591 marque le début de l’édification, au sud de la Casbah, de la "Nécropole de Marrakech", avec la construction de la première koubba destinée à accueillir les tombeaux des ancêtres du Sultan Sâadien Ahmed el-Mansour. L’histoire révèle que dès 1557, des princes Sâadiens avaient été inhumés en ces lieux. Plusieurs mausolées furent bâtis au XVIème siècle pour accueillir la sépulture de treize souverains de la dynastie Sâadienne. La délicatesse de la décoration en harmonie avec la pureté des lignes architecturales en fit un édifice exceptionnel. Aussi, lorsque Moulay Ismaïl parvint en 1677, à forcer les portes de la ville, il entreprit de protéger les tombeaux par de solides murailles. Les mausolées ne furent découverts qu’en 1917.

Mosquee aux Pommes d’Or

La rue située légèrement à droite de Bab Aguenaou conduit, à l’intérieur de la Casbah, à la mosquée El Mansour, construite à la fin du XIIème siècle sous le règne du Sultan Yacoub El Mansour. Suite à l’explosion de 1569, la mosquée fut rétablie à plusieurs reprises. Elle fut renommée au XVIème siècle sous le nom de " Mosquée Aux Pommes D’Or " car, selon une légende, les boules qui coiffent le lanterneau de son minaret auraient été conçues, comme celle de sa voisine la Koutoubia, avec les bijoux de l’épouse du Sultan Yacoub El Mansour. Belle et grandiose à la fois, l’agencement ainsi que l’ornementation de cette majestueuse mosquée fut durant des siècles, un modèle d’architecture classique.

Mosquee la Koutoubia

La Koutoubia est une des plus volumineuses mosquées de l’Occident musulman et peut être même la plus belle dans son unité harmonieuse. Elle marque, avec une loquacité chaque jour affirmée, l’étape Almohade de l’art hispano-mauresque qui permit d’allier une apparente simplicité avec une merveilleuse habileté et un luxe discret. Cette "mosquée des libraires" doit son nom au souk des manuscrits dont les boutiques étaient, au Moyen Âge, accolées aux murs de l’édifice selon une pratique courante dans les villes arabo-musulmanes. Son célèbre minaret, pur joyau de l’architecture hispano-mauresque, propulse son ombre protectrice sur l’ensemble de la ville depuis déjà plus de huit siècles.

Palais de la Bahia

Cette somptueuse demeure fut construite à la fin du XIXème siècle sur l’ordre de Ba Ahmed. La propriété, entourée d’un jardin immense de 8 ha, abrite une succession désordonnée de luxueux appartements secrets ouvrant sur des patios. Un millier d’artisans, venus pour la plupart de la région de Fès, participèrent pendant plus de sept ans aux travaux.

Ils entreprirent de doter le palais des éléments et des matériaux de décoration précédemment utilisés par les architectes. Aussi voit-on réapparaître les bois, les plâtres et les stucs sculptés à l’intérieur et à l’extérieur du palais.

Théâtre Royal de Marrakech

Sur l’Avenue de France, le Théâtre Royal de Marrakech est une merveille architecturale de 1200 places pour le théâtre en plein air et 800 places pour le théâtre Opéra. Inauguré le 19 septembre 2001, le Théâtre Royal de Marrakech est aussi l’œuvre qui saura préserver à la ville rouge du Royaume sa place de médiatrice et de carrefour pour les intellectuels des quatre points du globe. C’est aussi un espace culturel et artistique au cœur de la perle du sud marocain : spectacles, soirées, musiques et expositions sont donnés en continu tout au long de l’année.

 

 

 

 

 
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